Un plan-cul, ça n’existe pas

Je traverse une déception sentimentale en ce moment.

Ces moments-là ne sont pas propices au ton léger d’un article sur les vertus du rimjob et ses conséquences sur l’homosexualité du propriétaire de l’anus léché. Oh ! non, pas propices du tout.

Ce devait être un plan-cul. Mais ce ne l’a pas été. Les contacts trop fréquents font basculer le cœur dans le côté obscur de l’amour. Ces derniers temps, je commençais mes histoires toujours de la même façon. Le fameux « on ne se prend pas la tête » qui vire dans la semaine à la passion intense. Et ensuite, l’attachement fait commettre bien des bévues.

Les plans-cul, est-ce que ça existe vraiment ? Tout le monde voudrait niquer sans contraintes, mais de la contrainte nait l’amour. Alors, les sentiments sont déchaînés dans le sens propre du verbe, ils chevauchent au galop vers on ne sait où et les stopper se révèle aussi dur que d’arrêter une vague qui se fracasse sur le récif. L’image de la vague, c’était pour vous faire voyager un peu.

Un plan-cul est possible, je le crois, si les individus concernés croulent sous les occupations : un boulot chronophage, une vie de famille remplie, des sorties répétées, etc. Le cul et la personne qui y participe sont alors une respiration, le temps de replonger (je file encore la métaphore marine) dans l’animation sociale de ses fréquentations personnelles et professionnelles. Voilà, les bonnes conditions pour entamer un PQR (plan-cul régulier).

La prochaine fois, les filles, je vous parlerai psychologie masculine et jalousie.

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