Retour sur l’aspiration

Quid de l’aspiration de testicule dans les pratiques orales des lecteurs du blog ?

Deux petites questions étaient posées. Pour les mecs, s’ils aimaient se faire gober les noix. Pour les pratiquantes et pratiquants (je ne sais pas s’il y a des homos dans les lecteurs), s’ils pratiquaient ce jeu de boules.

Pour les mecs, la majorité des votants préfèrent les léchouilles. Seulement 10% ressentent une douleur et 30% aiment bien ça.

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Pour les pratiquantes, c’est mitigé. Une courte majorité n’a pas recours à l’aspiration. Ce qui veut dire que presque la moitié de la moitié des êtres humains de cette planète aspirent les couilles quand ils prodiguent une fellation (oui l’échantillon est tellement large que je peux me permettre d’extrapoler à la population de la Terre dans son ensemble).

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Bravo aux votants et votantes. Cœur sur vous et cœur sur les boules.

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Un plan-cul, ça n’existe pas

Je traverse une déception sentimentale en ce moment.

Ces moments-là ne sont pas propices au ton léger d’un article sur les vertus du rimjob et ses conséquences sur l’homosexualité du propriétaire de l’anus léché. Oh ! non, pas propices du tout.

Ce devait être un plan-cul. Mais ce ne l’a pas été. Les contacts trop fréquents font basculer le cœur dans le côté obscur de l’amour. Ces derniers temps, je commençais mes histoires toujours de la même façon. Le fameux « on ne se prend pas la tête » qui vire dans la semaine à la passion intense. Et ensuite, l’attachement fait commettre bien des bévues.

Les plans-cul, est-ce que ça existe vraiment ? Tout le monde voudrait niquer sans contraintes, mais de la contrainte nait l’amour. Alors, les sentiments sont déchaînés dans le sens propre du verbe, ils chevauchent au galop vers on ne sait où et les stopper se révèle aussi dur que d’arrêter une vague qui se fracasse sur le récif. L’image de la vague, c’était pour vous faire voyager un peu.

Un plan-cul est possible, je le crois, si les individus concernés croulent sous les occupations : un boulot chronophage, une vie de famille remplie, des sorties répétées, etc. Le cul et la personne qui y participe sont alors une respiration, le temps de replonger (je file encore la métaphore marine) dans l’animation sociale de ses fréquentations personnelles et professionnelles. Voilà, les bonnes conditions pour entamer un PQR (plan-cul régulier).

La prochaine fois, les filles, je vous parlerai psychologie masculine et jalousie.

Aspirer ou ne pas aspirer les couilles ?

Récemment, j’ai apprécié me faire aspirer les couilles.

Oui, encore un article à propos des testicules. Ce n’est qu’une juste tentative d’équilibrer les trop nombreuses fois où la queue est le sujet principal des conversations et des débats. Partout la bite par-ci, partout la bite par-là. Les couilles jouent un rôle non négligeable dans le plaisir de l’homme. Un tel rôle que les miennes, par une sensibilité extrême (sans lien avec le grattage), me privaient de cette joie. Elles appréciaient peu les attentions soutenues, les marques d’affection trop prononcées.

Hetty et Henry, des aspirateurs plein de malice

Hetty et Henry, des aspirateurs plein de malice

Les boules se lèchent, se malaxent, se tirent, se titillent et elles s’aspirent. Je voyais avec horreur les actrices sucer entièrement des testicules quand mes copines me vouaient au supplice en pratiquant le même acte. Pourquoi cette hyperesthésie, cette délicatesse n’est plus désormais ? Nous ne le saurons jamais. Excitation, technique de la demoiselle, état d’ébriété, trop de facteurs pour analyser correctement ce phénomène. D’ailleurs, la prochaine à m’aspirer les couilles se verra-t-elle repousser, cela peut revenir.

Pour que la France avance, je vous saurais gré de répondre à ce sondage sur la succion des gonades. Un sondage pour celles et pour ceux qui pratiquent (#SuccionPourTous) et un autre pour ceux qui se font aspirer. Merci de votre collaboration, comme disait Himmler.

Oisiveté, mère du vice

Avec tout ce que je n’ai pas fait aujourd’hui, j’aurais pu prendre le temps de vous pondre une petite douceur par l’anus métaphorique de ma créativité.
Malheureusement, j’ai préféré tweeter, jouer, jouir, fouiller, etc. Internet me perturbe beaucoup, mon attention est sans cesse distraite par une chose nouvelle. Vous ressentez ça aussi ?
Par exemple, pas plus tard qu’il y a une minute, j’ouvre Chrome pour chercher une vidéo de J&M. Je tombe sur un podcast de Max, l’animateur radio. Ce gars continue à parler sur les ondes. C’est fou. Du coup, j’en fais profiter Twitter et, ni une ni deux, j’oublie la vidéo, raconte quelques bêtises, commence un article pour le blog au lieu de consulter les statistiques, etc. Je side-tracke à mort. Ça m’inquiète un peu.

Le pire serait que cette faiblesse du cerveau n’opère un changement radical de ma vision des femmes. Je cherche à plaire à l’une, mais j’en vois passer une autre, qui a une copine très intéressante que j’essaie d’inviter et arrivé au bar, la serveuse m’attire (comme toutes les serveuses), je tente de finir la nuit avec elle. Résultat, je ne sais même plus à qui je voulais plaire au début.

Alors, elle est où cette vidéo de J&M ?

Teen MILF, le choix des vainqueurs

Les rédacteurs de Menly.fr sont doués. L’un d’eux, Nicolas Deparcy lançait, le 11 avril 2013, une question que chaque homme se pose avant de se débarrasser de sa gaule matinale. Milf ou Teen, que choisir ?

La forme interrogative est absurde, puisque même une petite Mexicaine a trouvé la réponse :

Eh oui, il fallait y penser. Pourquoi pas les deux ? Pas la peine de disserter des heures inutilement. Les deux ont des avantages et bien outrecuidant le gentleman qui favorisera l’une à l’autre. À l’heure du mariage pour tous, je refuse de cautionner une quelconque discrimination dans la sexualité.

Mon choix est donc fait : je couche avec une Teen Milf, une #TMILF. Le compromis idéal se rencontre à la sortie d’un lycée ou en L1 à la fac. Il s’entend que votre TMILF est majeure.

Enceinte de bonne heure, la TMILF prendra plusieurs années de maturité en accouchant. Les discussions centrées sur les One Direction ne l’intéresseront désormais que modérément. Vous pourrez échanger à loisir sur les différentes offres de crédit immobilier. La TMILF soutiendra ces conversations comme une MILF, mais avec une fraîcheur corporelle et une élasticité de peau incomparables. Pas besoin d’en rajouter, la mère-fille, comme il se disait dans les années 30, est une partenaire idéale. De bonne compagnie, elle ravira l’homme d’affaires, comme le graphiste Web.

La TMILF, voilà le choix du prince. Et le choix de James Deen, lui-même.

En ce moment, aux États-Unis, Farrah Abraham défraie la chronique. Star de l’émission de MTV sur les adolescentes enceintes, la jeune femme de 21 ans se trouve au milieu d’un nouveau scandale de sextape. Une sextape, qui n’en est pas une, vu qu’il s’agirait d’une vraie production porno. De toute façon, la lumière n’est pas faite sur cette histoire. La sextape existe-t-elle ? On ne sait pas vraiment. L’essentiel reste que cette Farrah Abraham, petite-fille du prophète, me permet d’illustrer mon nouveau choix de vie : je baise avec une Teen Mother I’d Like to Fuck.

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Comment bien lui faire l’amour ?

À peine quelques heures que le blog est lancé officiellement et déjà le succès pointe le bout de son nez fripon. Des clics en rafale, de la page vue à ne plus savoir qu’en faire. Fantastique ! Merci à vous.

Ce blog ne s’adresse pas seulement au gars. Je m’arrange pour que les filles trouvent leur compte dans ces lectures sexo. Pas de discrimination ! #SexoPourTous

Nathalie l’a bien compris et elle m’a adressé un mail (lesaintsernin@gmail.com) charmant qui trahit une timidité touchante.

Question de Nathalie

Ma chère Nathalie, voici une réponse toute simple à ta question de savoir comment satisfaire son homme au lit : suce-le.

Beaucoup de mecs n’osent pas l’avouer, mais la pénétration n’est pas leur pratique favorite. Loin de là. Une bonne fellation et ton mec sera ravi bien plus que si tu faisais l’amazone sur son chibre en ondulant le bassin comme une danseuse de mapouka. C’est d’ailleurs mon cas.

Pour la rencontre IRL, j’ai une éthique. Ce sera non, désolé.

Se gratter les couilles, pourquoi ?

Voici un sujet épileux (ça commence fort). Dégueulasse pour certaines, agréable pour ceux qui en profitent, se gratter les couilles reste en public une pratique à prohiber. Ce n’est pas poli de se toucher les parties devant des gens, un point c’est tout. Et même s’il ne s’agit que d’un nécessaire replacement de l’appareil génital dans un sous-vêtement trop lâche. Croyez-moi, la sensation d’un gland (quel qu’il soit) contre sa cuisse n’a rien de plaisant durant la marche.

Scratching Balls

Mis à part cette confusion avec le réajustement, la gratouille répond à une gêne. À la base de la queue, au niveau des poils, la sueur s’accumule et la démangeaison en résulte. Sans parler de mycoses, de morpions ou d’une maladie de peau, le prurit (dans le sens d’un désir irrépressible de se gratter) est tout à fait normal. Ne flippez pas en voguant sur ces forums santé qui filent l’angoisse au moins hypocondriaque d’entre nous.

Sur la zone du scrotum, ce sac de peau contenant les testicules, le grattage peut revêtir plusieurs significations. Tout d’abord, une réelle démangeaison est possible, due au frottement, à la transpiration, etc. Ensuite, la main qui glisse dans le slip peut n’avoir d’autre but que d’imprégner les doigts de l’odeur rassurante du sexe. C’est mal vu, mais il me plaît de sentir l’odeur que sent ma douce amie. Et, vous les filles, ne faites pas les hypocrites, vous êtes nombreuses à renifler vos doigts quand ils sortent de votre culotte. On vous voit ! Enfin, ce sera le dernier point, les démangeaisons n’ont aucune raison valable.

Cas typique de réajustement

Cas typique de réajustement

Pris d’une impérieuse envie bien mystérieuse, je me gratte, par période, les noix jusqu’au sang. La dernière fois remonte à plusieurs années, mais cela m’arrivait souvent à l’époque. Le matin et le soir sont propices à ce type de grattage. Une gratouille-sensation. Au début exquis, le prurit s’amplifie pour flirter avec la douleur. Cette fine frontière, le gratteur regrette de l’avoir franchie après la séance, car la sensibilité testiculaire devient vite un problème dans la vie d’un homme actif.

Lisez le témoignage de la femme de Gérard :
couille

Rassurez-vous, je n’atteignais pas ces extrémités, mais ce type de démangeaison parle à un grand nombre d’hommes. Alors, ne jugez pas trop vite un homme qui se gratte les couilles, s’il vous plaît. Il peut ne pas savoir lui-même pourquoi il fait ça.